COTEY3 T4 - BONUS

Histoires courtes

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Traduction : Calumi
Correction : Raitei
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Postface

Bonjour à tous. Cela faisait six mois, ici Kinugasa.

Tout en poursuivant mon traitement ces derniers temps, j’ai continué à écrire. Grâce à votre soutien, mon état de santé s’améliore progressivement et je retrouve peu à peu un rythme de travail plus normal.

Parlons maintenant du livre. Jusqu’à présent, durant Y1 et Y2, le premier trimestre se terminait au volume 4, avant de passer logiquement au volume 4.5. Cette fois-ci, cependant, comme l’histoire de Y3 se poursuivra à bord du paquebot lors du trajet retour, j’ai décidé d’enchaîner directement sur le volume 5. Le volume suivant racontera notamment des événements impliquant les élèves de seconde et de première. Je vais faire de mon mieux afin de pouvoir vous proposer le volume 5 dès le mois d’octobre.

Petite anecdote : le choix des personnages de couverture m’a longtemps donné du fil à retordre. Au milieu de Y2, il m’est arrivé de ne toujours pas savoir qui choisir alors même que la date limite approchait. Mais pour Y3, c’est tout l’inverse. J’ai déjà décidé de pratiquement tous les personnages qui apparaîtront sur les futures couvertures. Et certains d’entre eux vous surprendront sans doute. Le moment venu, j’espère que vous repenserez à ces paroles.

Par ailleurs, la quatrième saison de l’anime Classroom of the Elite est actuellement diffusée chaque semaine. J’espère sincèrement que vous y jetterez un œil.

Chaque nouvel épisode constitue une véritable source de motivation pour mon travail d’écriture.

Je vais maintenant évoquer quelque chose qui n’a rien à voir avec Classroom of the Elite. Pour une fois, j’ai une nouvelle information à vous annoncer.

« Mon nouveau light novel sortira en septembre de cette année ! »

Pour ce nouveau projet également, je collabore avec Tomose-sensei. Après tout, il m’a offert pas mal de verres lors de notre dernière sortie à l’izakaya, alors j’imagine qu’il fera aussi de son mieux sur cette nouvelle série.

« Hein ? Mais vous n’étiez pas en mauvaise santé ? »

Oui, oui. Toi qui viens de penser ça, c’est bien de toi que je parle.

Et tu as raison. En réalité, ce projet avançait petit à petit depuis déjà longtemps. Cela fait des années que nous travaillons en vue de sa publication, mais mes problèmes de santé ont considérablement retardé les choses.

(Peut-être que certains d’entre vous s’en rendront compte en relisant mes précédentes postfaces ?)

Cette œuvre possède pour moi une signification très particulière et un lien extrêmement profond avec mon parcours personnel.

Je vous en parlerai davantage dans cette nouvelle publication.

Je compte sur votre soutien.

Sur ce, nous nous reverrons avant la fin de l’année. Prenez tous bien soin de votre santé !

 

 

Kôenji Rokusuke & Wang Mei-Yu

Un fil invisible

 

Avant de quitter son groupe, Kôenji vérifia la position de Wang Mei-Yu grâce au GPS et arriva en avance dans la zone d’arrivée. Par la suite, il se reposa contre un grand arbre jusqu’à ce que les voix des élèves du groupe 3 parviennent à ses oreilles.

Depuis le début de cet examen spécial, il y avait un point auquel Kôenji avait constamment accordé une attention particulière. Le fait qu’Ayanokôji Kiyotaka et Wang Mei-Yu aient été affectés au même groupe.

Puisque les règles exigeaient qu’un élève soit expulsé, Ayanokôji choisirait forcément sa cible dans la zone où il pouvait agir directement, autrement dit au sein du groupe 3. Dans ce cas, il fallait sérieusement envisager la possibilité qu’un élève de la classe A soit désigné comme cible.

Mieux encore, Kôenji en était déjà convaincu. La seule question était de savoir lequel des quatre serait choisi. Après avoir écouté les échanges entre Ibuki, Kushida et Shinohara, l’hypothèse de Kôenji prit progressivement forme. Puisqu’il avait le sentiment que Wang avait peu de chances d’être la cible, le choix le plus prudent aurait été de quitter discrètement les lieux.

Mais Kôenji restait Kôenji. Son intuition lui disait que c’était précisément le moment où il devait apparaître délibérément. C’était une forme d’avertissement silencieux.

Il voulait faire comprendre dès maintenant que quiconque tenterait quelque chose de déplacé devrait en payer le prix. Et puis, l’existence de Wang n’avait jamais constitué une faiblesse pour lui. Au fond, toutes ses actions n’étaient entreprises que pour lui-même.

Kôenji — On dirait que les choses compliquées se sont finalement arrangées.

Lorsque l’agitation retomba, Kôenji fit une entrée remarquée devant le groupe 3.

Katsuragi — Tu sors vraiment d’un endroit étrange. Tu observais depuis tout ce temps ?

Kôenji — Je trouvais inconvenant d’interrompre votre discussion, alors j’ai attendu.

Contrairement à Katsuragi, qui affichait sa méfiance, l’expression d’Ayanokôji ne changea pas le moins du monde. Il se contenta de fixer Kôenji de ses yeux froids et détachés.

Katsuragi — On dirait que tu es seul. Où sont les autres membres de ton groupe ?

Kôenji — J’aime agir seul. Les autres mettront encore un peu de temps avant d’arriver.

Estimant qu’il n’avait aucune raison de s’attarder davantage, Kôenji se dirigea droit vers la personne qu’il recherchait.

Kôenji — Excuse-moi. J’aimerais te demander quelque chose, si cela ne te dérange pas.

Puis il saisit sans la moindre gêne la main de Wang Mei-Yu et l’entraîna plus loin.

Wang — Qu… qu’est-ce qu’il y a ?

Kôenji — Ce n’est pas très pratique d’en parler ici. Allons plus loin faire un peu de « walking ».

Cela ne semblait pas particulièrement le déranger que les autres puissent entendre leur conversation.

Kôenji — Montre-moi ta montre.

Wang — E…Euh ? Qu’est-ce qui se passe ?

Kôenji — J’aimerais connaître ton nombre exact de jetons. À moins que tu aies une raison de ne pas me le montrer.

Wang — N…Non… euh… d’accord… ça ne me dérange pas…

Bien qu’un peu déstabilisée, elle lui montra tout de même son nombre de jetons.

Kôenji — Hum. On dirait que tu as bien accumulé des jetons. Malgré tout, mieux vaut rester prudent. Avec la question du taux de conservation, ce total demeure encore dans une zone dangereuse. Kôenji manipula sa montre et lui transféra trente jetons.

Il régla l’affaire avec une efficacité déconcertante.

Wang — Hein ?! A…Autant ?! Hein !?

Kôenji — Ne t’en préoccupe pas. Considère cela comme une assurance de ma part. En revanche, promets-moi de ne les transférer à personne d’autre.

Après avoir dit cela, Kôenji l’entraîna avec lui et franchit la ligne d’arrivée.

Wang — Euh… P…Pourquoi m’avoir donné autant de jetons ?…

Kôenji — Malgré les apparences, je suis quelqu’un qui sait rendre ses dettes. Le fil est toujours présent, tu sais.

Wang — R…Rendre tes dettes ? Le fil ?

Face à Wang, qui penchait la tête avec un air totalement perdu, Kôenji répondit par un sourire malicieux.

 

 

 

Kushida Kikyô

Bien que suspecte

 

Pour m’imposer au sein du groupe 3, je passai rapidement à l’action. Comme d’habitude, je m’entendis amicalement avec les filles des autres classes tout en approfondissant progressivement nos relations. Le dîner du premier jour de cet examen spécial représentait une occasion idéale. Cependant, l’apparition d’un certain homme réduisit instantanément mes plans à néant.

— Kushida, si ça te va, on mange ensemble ?

La personne qui vint m’adresser la parole était… enfin, inutile de tourner autour du pot. C’était Ayanokôji-kun. Cet homme venait tout bonnement de se jeter au milieu d’un groupe de filles. Même si son geste n’avait aucune signification particulière, il me mettait déjà dans l’embarras.

Et avec la présence de la classe D, la situation n’en était que pire. L’information circulait déjà partout autour de moi. Le fait que la leader Ichinose Honami éprouve des sentiments pour Ayanokôji était une information exacte. Si quelqu’un comme Amikura, qui était proche de moi, se mettait à propager des suppositions hasardeuses, cela risquait de me déstabiliser complètement.

Malgré cela, puisqu’il était venu me parler, la gentille fille que j’étais ne pouvait que répondre avec calme. J’acceptai franchement son invitation et finis par m’éloigner des autres élèves avec lui.

Moi — Qu’est-ce que tu cherches à faire, Ayanokôji-kun ?

Je voulais absolument connaître la raison qui l’avait poussé à venir me parler, alors je lui posai directement la question.

Ayanokôji — Je n’avais pas dit que je voulais discuter avec toi des prochains jours ?

Les paroles de ce mec étaient toujours mêlées d’innombrables vérités et mensonges.

Impossible de lui faire confiance.

Même s’il avait fait cela uniquement pour réduire à néant tous mes efforts, ça ne m’aurait pas surprise

Moi — Non… Et puis, tu n’as pas besoin de mon aide, si ? Franchement, cette situation me pose déjà assez de problèmes comme ça.

Ayanokôji — Vraiment ? Je pensais que le fait de pouvoir jouer un rôle utile dans le groupe satisferait ton besoin d’être validée par les autres.

Il disait cela, mais son visage demeurait totalement inexpressif.

C’était vraiment agaçant.

Et pourtant, aussi agaçant qu’il soit, je ne savais pas pourquoi je n’arrivais pas à le détester complètement.

Lors de l’examen spécial du Consensus, pourtant, j’avais eu envie de le tuer.

Moi — Arrête de plaisanter. Si tu avais été le seul au courant, ça aurait pu être supportable, mais Shinohara-san et Ike-kun connaissent ma vraie nature. Si tu savais à quel point la situation est pénible. Ils s’amusent juste à me malmener pour leur propre plaisir.

En repensant à son attitude jusqu’à présent, je finis par trouver une réponse.

Moi — Enfin… j’imagine quand même que tu ne peux pas vraiment compter sur Shinohara-san et Ike-kun.

J’avais probablement été choisie par élimination. Je le marmonnai d’un ton las.

Moi — Cela dit, on dirait que tout se passe à merveille pour toi dans ta nouvelle classe.

Ayanokôji — Depuis le départ de Sakayanagi, ils avaient perdu leur filet de sécurité. Ils auraient probablement suivi n’importe qui dans cette position, non ?

Moi — Tu m’en diras tant.

Ayanokôji — Si tu veux demander quelque chose, demande.

Kushida — Ce n’est rien.

C’était ce que je pensais, mais une idée me traversa soudain l’esprit.

Moi — En ce moment, les rumeurs à ton sujet se multiplient, Ayanokôji-kun. Je ne pense pas que tout soit vrai, mais j’ai quand même entendu beaucoup de choses venant de la classe D.

Ichinose Honami éprouvait des sentiments pour Ayanokôji. Il s’était peut-être produit quelque chose entre eux qui avait rapproché leur relation. C’était d’un ennui mortel. Voilà ce que je me disais, pourtant depuis que j’avais appris cette histoire, je me sentais irritée.

Même si j’en parlais à voix haute, rien ne changerait. J’avais même l’impression que cela ne ferait qu’alourdir davantage le poids qui pesait sur mon cœur.

Moi — Mais…

Continuer à penser à cela ne ferait que me mettre davantage de mauvaise humeur, alors je décidai de changer de sujet.

Moi — Le fait que ma vraie nature ait été dévoilée n’a pratiquement apporté que des problèmes… mais avoir parfois des moments comme celui-ci, où je peux enfin arrêter de jouer un rôle et parler franchement, c’est peut-être mon seul salut.

Puis je saisis ce prétexte pour m’éclipser.

Moi — Désolée, je vais retourner là-bas. Je n’ai pas envie d’attirer inutilement l’attention de Shinohara-san et des autres.

Ayanokôji — Mener une double vie doit être épuisant.

Ne parle pas des affaires des autres avec autant de légèreté.

Moi — C’est un peu tard pour t’en rendre compte.

J’avais toujours vécu en portant un masque pour mon propre intérêt. Mais ces derniers temps, une question revenait sans cesse dans mon esprit. Jusqu’à quand cela allait-il continuer ?

Jusqu’à la fin de ma vie de lycée ?

Après être entrée dans la vie active ?

Après m’être mariée ? Quand je serais vieille ?

Combien de temps encore allais-je devoir porter ce masque ?

 

Ichinose Honami

La connexion des pensées

 

Après l’annonce des groupes, je me dirigeai vers le groupe 8 avec une légère attente au fond du cœur. Si jamais je pouvais être affectée au même groupe qu’Ayanokôji-kun… lors de cet examen spécial, nous pourrions passer du temps ensemble pendant trois jours. Mais cette attente fut rapidement évincée. J’aperçus Ayanokôji-kun se diriger vers un autre groupe.

Moi — …On n’y peut rien.

C’était précisément le genre de chose pour laquelle espérer ne servait à rien. Je devais immédiatement reprendre mes esprits. Peu après, j’aperçus l’une des personnes qui allait faire partie du même groupe que moi. Je m’approchai avec précaution afin de ne pas la surprendre, puis je la saluai.

Ichinose — Salut, Horikita-san.

Elle tourna la tête vers moi, serra légèrement les lèvres, puis croisa mon regard.

Horikita — Je pensais qu’il y avait une probabilité raisonnable pour que les leaders de classe se retrouvent dans le même groupe, mais je ne m’attendais pas à me retrouver avec toi, Ichinose-san.

Elle ne me considérait probablement pas comme une adversaire redoutable, mais plutôt comme quelqu’un de facile à gérer. Eh bien, si c’était ce qu’elle pensait, cela jouait plutôt en ma faveur.

Ichinose — Dans une compétition purement entre classes, ça aurait peut-être été compliqué, mais à voir les règles, coopérer en tant que groupe peut aussi nous être bénéfique, donc ce n’est pas une mauvaise chose, pas vrai ? Si toi et moi unissons nos forces, on pourra peut-être mener le groupe à une victoire sans encombre.

Par la suite, nous discutâmes de l’importance de coopérer plutôt que de nous opposer, et nos divergences se réduisirent peu à peu.

Au cours de cette discussion, nous en vînmes inévitablement à un sujet qu’il était impossible d’éviter.

Horikita — Nous semblons pouvoir partager assez facilement l’objectif de coopérer pour viser la première place du groupe, mais il y a une question que toi comme moi devons absolument considérer.

Ichinose — C’est au sujet de la gestion des expulsions, n’est-ce pas ?

Face à Horikita-san qui acquiesça, j’affirmai clairement que je ne permettrais à aucun élève de ma classe d’être expulsé. Dès lors, Horikita-san devait elle aussi exprimer la même position.

C’est précisément pour cette raison que, de mon côté, je réfléchissais déjà à quelque chose de plus lointain.

Si les classes A et D s’alliaient pour renforcer leurs défenses, comment Ayanokôji-kun agirait-il ?

Une fois qu’il aurait pleinement compris les règles de cet examen spécial, quelle méthode choisirait-il ?

Je savais que c’était là le point le plus important lorsqu’il s’agissait de protéger ses camarades.

La personne qui avait été affectée au groupe d’Ayanokôji-kun était sans aucun doute l’élément le plus crucial.

Créer un expulsé dans le périmètre où l’on pouvait agir directement était la solution la plus sûre et la plus contrôlable.

Dans ce cas, il me suffisait de relier ma réflexion à la sienne et de combattre à ses côtés en suivant le même rythme.

Ayanokôji-kun me comprend. Et moi aussi, je comprends Ayanokôji-kun.

C’était tout ce qui comptait.

 

 

Amasawa Ichika & Nanase Tsubasa

La vie sentimentale de Nanase

 

Après leur première discussion, il restait encore une trentaine de minutes d’utilisation de la piscine privée.

Nanase comptait en rester là et partir plus tôt, mais Amasawa l’arrêta.

Amasawa — Puisqu’on a enfin l’occasion de discuter toutes les deux en privé, je peux te poser une petite question ?

Nanase — Quelle question ?

Nanase ne pensait pas qu’Amasawa deviendrait aussi facilement une alliée. Elle se raidit donc un instant et redoubla de vigilance.

Amasawa — Dis-moi, Nanase. Un garçon s’est déjà déclaré à toi ? Tu es déjà sortie avec quelqu’un ?

Amasawa la regarda avec ses grands yeux ouverts, un sourire espiègle de petit démon aux lèvres.

Nanase — …Pardon ?

Ayanokôji, Ishigami, la White Room.

Il y avait pourtant une montagne de sujets qui auraient dû éveiller sa curiosité. Mais cette question qu’Amasawa venait de lui poser était si inattendue qu’elle prit complètement Nanase au dépourvu.

Amasawa — Alors ? Alors ?

Nanase — Je ne suis jamais sortie avec un garçon.

Amasawa — Waaah, comme c’est innocent.

Nanase — Nous ne sommes qu’en année de première. Les élèves ayant déjà connu une relation amoureuse ne sont-ils pas plutôt minoritaires ?

 

 

Amasawa — Pas du tout. Je ne suis pas une spécialiste non plus, mais d’après les rumeurs, ça tourne autour de 50%. Une personne sur deux aurait déjà connu une expérience amoureuse. Et quand on est mignonne ou jolie, la probabilité doit être encore plus élevée, non ?

Nanase — 50%… Vraiment ?

Nanase n’avait jamais réfléchi à ce genre de choses et accueillit ce chiffre avec scepticisme.

Amasawa — Moi, j’ai toujours vécu à la White Room depuis toute petite, et après mon entrée ici, je n’ai eu d’yeux que pour Ayanokôji-senpai. Alors je n’ai jamais connu l’amour. Mais pour toi, c’est différent, non ?

Cela ressemblait à une conversation ordinaire entre lycéennes. Pourtant, au cours de cet échange, Nanase ressentit une légère impression de décalage.

Nanase — Je vois. Si le but est de fouiller dans mon passé, c’est une question plutôt bien choisie.

Si Amasawa n’avait pas grandi dans un environnement familial ordinaire, alors il n’y avait rien d’étonnant à ce qu’elle n’ait aucune expérience amoureuse.

Amasawa — Ah, tu réfléchis trop. C’est juste une question que je me posais.

Nanase — Enfin… quoi qu’il en soit, ma réponse ne changera pas.

Amasawa — Mais tu as au moins quelqu’un que tu aimes, non ? Ce n’est quand même pas Ayanokôji-senpai ?

Pendant un instant, une personne traversa son esprit. Mais à présent, elle n’était même plus capable de se rappeler son sourire.

Nanase — Je n’éprouve de sentiments pour personne. Je vais prendre congé.

Comme si elle prenait la fuite, Nanase quitta la piscine privée.

Amasawa — Elle est bien plus mignonne que je ne l’imaginais.

En voyant le léger trouble de Nanase, une petite satisfaction naquit au fond du cœur d’Amasawa.

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